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Photos et activitiés 2011
(clicquez sur chacune des
images pour l'album photos, si disponible)
1 - La conférence de Michel Allard le 15 janvier 2011 à la SHGPH
Les membres de la SHGPH de St-Sauveur ont eu le plaisir
d'accueillir le 15 janvier dernier notre conférencier, monsieur
Michel Allard, historien, professeur émérite à
l'UQAM et directeur du Groupe de recherches sur l'éducation et
les musées. (GREM). Il a choisi de nous parler de son
grand-oncle, Joseph Venne, dit Jos Venne, un éminent architercte
montréalais.a qui on doit plus d'une soixantaine
d'édifices dont une majorité d'églises,
disséminés dans presque tous les quartiers de
Montréal. Cet architecte au style éclectique est
méconnu au Québec et c'est malheureux. Une raison se
trouve dans le fait que les oeuvres architecturales en
général, ne sont pas signées. M. Allard a donc
décidé de nous le présenter pour notre plus grand
bonheur. C'est une étudiante à l'UQAM qui a
découvert que le transept sud de l'église St-Jacques,
conservé lors de la construction de l'université, est
l'oeuvre de Jos Venne!.Son mémoire de maîtrise a
retracé tous les édifices de cet architecte prolifique
qui s'est inspiré de la renaissance allemande pour bâtir
des églises à nulle autre pareille. L'église Ste
Thérèse de l'Enfant Jésus, St-Clémentt, la
Chapelle du Sacré-Coeur de l'église Notre Dame, la
Chapelle du Bon Secours font partie de l'héritage de Jos Venne
à Montréal. On lui doit aussi le Monument national qui
fut, en quelque sorte le premier centre culturel de Montréal, la
maison Langelier qui fut le premier gratte-ciel, aujurd'hui la maison
Archambault. Jos Venne a été un innovateur, utilisant des
matériaux de construction inusités, comme le verre, le
béton armé, le fer qui lui ont permis de construire des
voûtes et des structures jamais vues auparavant au Québec.
Non seulement bâtisseur, il avait à coeur
l'épanouissement de sa profession, il fut membre fondateur de
l'Association des architectes de la province de Québec et
participa à la rédaction du premier code du
bâtiment à Montréal. Jos Venne était montréalais dans l'âme, il
n'a jamais quitté sa ville où il est né en 1858
sur la rue Montcalm. Il a débuté au bas de
l'échelle, à 16 ans il s'engageait comme apprenti sur les
chantiers et avec les années et l'expérience, il
décidait en 1906 de faire des études en architecture. Il
est à la tête d'une dynastie d'architectes, de père
en fils..
Il est mort en 1925.
Notre conférencier est bien décidé
à faire connaître son illustre grand-oncle. Un film
vidéo, une monographie et un site sont offerts au public. On
peut visiter une exposition de plans et photos à
l'Écomusée du Fier monde; des visites guidées des
différente bâtiments dus à Jos Venne à
Montréal sont en préparation. Autant d'occasion de donner
à un grand architecte de chez nous, sa juste place dans notre
histoire. Jeanne Maranda
(7 photos)
2 - Conférence du samedi 26 février 2011 Robert Brisebois: Mémoires d'un témoin politique des années 50 à nos jours
Après une longue carrière dans le domaine des
communications, notre conférencier se consacre depuis 15 ans
à l'écriture de romans historiques.
C'est à la Presse, comme journaliste dans les années 50,
qu'il débute et de là au Soleil à Québec
dans les années 60. Une décennie plus tard, il
accepte le poste d'adjoint au président de la Presse et comme
vice-président aux affaires publiques.
Le gouvernement du Québec le réclame comme conseiller en
Communications et il se retrouve adjoint politique dans divers
ministères et organismes de l'État, tels
l'Éducation, la Justice, l'École nationale
d'administration publique (ENAP)
A Ottawa, il est attaché au cabinet du CRTC et
vice-président cinéma à la Société
des industries culturelles (SOGIC)
C'est en 1995 qu'il met fin à sa carrière de
communicateur et il se lance dans l'écriture pour le moins
surprenante de deux dictionnaires sous-titrés "Ripostes
assassines à travers l'Histoire". C'est dans les deux volumes
"Le petit BOB" publiés chez Stanké. Il a
publié depuis, six romans historiques dont le dernier "Les
chemins du Nord" sur le Curé Labelle, a été
lancé à St-Jérome en décembre 2010.
Le gouvernement français l'a nommé Chevalier des Arts et
des Lettres.
3 - Samedi 26 mars La Folle entreprise, sur les pas de Jeanne Mance
Première laurentienne
Le 26 mars dernier, la Société d’histoire et
de généalogie des Pays-d’en-Haut avait le
privilège de recevoir Annabel Loyola, scénariste,
réalisatrice, productrice du premier film consacré
à Jeanne Mance intitulé : « La folle
entreprise, sur les pas de Jeanne Mance ».
Annabel Loyola est née au pays de Jeanne Mance, à Langres
en Champagne. Elle marche un peu sur ses pas sans le savoir : elle
séjourne à Paris avant de prendre la décision
d’émigrer au Québec.
C’est une conférence de Jacques Lacoursière en 2006 qui
l’interpelle et pique sa curiosité sur le personnage de Jeanne
Mance. Ses recherches et sa détermination l’ont amenée
à produire ce film qui rétablit certains faits avec des
preuves irréfutables et tente de répondre à la
question : pourquoi au XVIIe siècle, une femme dans la
trentaine, célibataire et pas religieuse décide-t-elle de
s’embarquer pour une contrée aussi lointaine que la
Nouvelle-France et si peu hospitalière.
Dans la France dévote de cette époque,
Jérôme Le Royer sieur de La Dauversière,
crée avec quelques autres dont Jean-Jacques Olier, Paul Chomedey
de Maisonneuve et Jeanne Mance, la Société Notre-Dame de
Montréal. C’est une entreprise « mystique » qui veut
coloniser cette autre partie de la Nouvelle-France, après
Québec et Trois-Rivières et évangéliser les
Indiens.
Après les préparatifs et le recrutement supporté
par le mécénat de Madame de Bullion, deux navires partent
de La Rochelle le 9 mai 1641 et arrivent à Québec trois
mois plus tard. Ils passent l’hiver à Québec et
arrivent à Montréal en mai 1642.
A la demande de Jérôme Le Royer, Jeanne Mance s’occupe
« du dedans » du projet : la gestion économique et
financière de la Société de Notre-Dame, le soin
des blessés et des malades, un véritable travail «
d’intendant ». Elle fonde le premier hôpital de
Ville-Marie, l’Hôtel-Dieu, qui fut reconstruit trois fois suite
à des incendies. Elle convainc Maisonneuve d’aller
elle-même faire du recrutement en France, tant pour augmenter le
nombre de colons, de l’aide pour sa mission hospitalière que des
fonds pour assurer la pérennité de l’œuvre initiale.
Trois fois elle fait la traversée dans des conditions
particulièrement difficiles. Ses demandes portent fruit : elle
est secondée à partir de 1659, après bien des
obstacles, par les Hospitalières de Saint-Joseph,
communauté fondée par Jérôme Le Royer
à La Flèche en France.
Jeanne Mance, décédée en juin 1673, est la seule
des membres fondateurs de Ville-Marie à être
inhumée ici-même. Sa dépouille repose dans la
crypte de la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Montréal. Le
dépassement de soi est sûrement la réponse à
la question « qu’est-ce qui motivait Jeanne Mance à venir
en Nouvelle-France , colonie à ses premiers balbutiements
».
Le film d’Annabel Loyola, d’une très grande qualité
esthétique, a été lancé officiellement en
mai 2010 au Musée Pointe-à Callière et à
l’automne à Langres. Il a participé à ce jour
à quelques festivals, jusqu’à Téhéran et il
a reçu la Médaille de la Société historique
de Montréal, distinction importante que la Société
accorde à des personnes en raison de leur contribution
exceptionnelle à l’histoire de Montréal et à son
rayonnement.
Le travail d’Annabel Loyola a peut-être confirmé le maire
Gérald Tremblay dans sa démarche de faire
reconnaître officiellement Jeanne Mance comme co-fondatrice de
Montréal !
Francine Dupuis, membre de la S.H.G.P.H.
4 - Le mercredi 30 mars 2011
LES SUCRES CHEZ MILLETTE À ST-FAUSTIN
La belle journée! Rien ne manquait: le ciel sans nuage, le
chaud soleil, la joie dans les coeurs! Cétait le 30 mars
dernier, la visite annuelle des membres de la SHGPH dans une cabane
à sucre. Cette fois nous étions invités à
St Faustin pour une visite dans les locaux de la société
historique la Repousse, de l'église, du presbytère et
pour finir à un repas traditionnel à la cabane à
sucre vieille de cinq générations de Millette. Un
régal historique et gustatif en perspective!. Un premier
arrêt à la maison de la Culture où étaient
exposés des oeuvres d'artistres de la région, de
là, nous montions à l'étage, où le
président de la Société historique de St-Faustin
nous accueillait avant de nous présenter un CD sur l'histoire
des premiers habitants de la région. On a admiré
une collection de modèles réduits des commerces et des
maison du village fabriqués pas un descendant des Millette.
Ensuite, on nous a ouvert les portes de l'église qui est
fière d'avoir résisté à tous les
désastres et est considérée "comme un des plus
beaux temples de la région". Dans son annexe de construction
plus récente, nous avons admiré une collection
d'objets et de vêtements du culte d'une époque
révolue. Le personnel de la cabane à sucre nous attendait
et après un "ptit verre" nous nous sommes attablés dans
cet antre où les murs tapissés d'objets anciens
respiraient la tradition et la chaleur familiale. Un repas dans la plus
pure tradition nous attendait: la soupe aux pois (qui fera l'objet d'un
article dans un hebdo local prochainement), le jambon, les fèves
au lard, les "oreilles de crisse", les oeufs au sirop, le tout en
abondance. Et les crêpes! Comment oublier les fines petites
crêpes de "dentelle" noire, à l'authentique farine de
sarrazin, arrosées d'une mélasse encore plus noire
qui m'ont rappelé quelques bons moments de ma petite enfance.
Une balade en charette tirée par deux énormes chevaux
roux, une sucette de tire d'érable sur la neige et nous
repartions, souriants, repus. le coeur tout chaud de cette
expérience heureuse que génère le contact avec le
passé. A la revoyure.
Jeanne Maranda.
5 - Lancement offciel du numéro 118 de notre bulletin, "La Mémoire", le 31 mars
Nous étions quelques membres de la SHGPH invités
au Ski Lodge de St-Gabriel pour le lancement offciel du numéro
118 de notre bulletin, "La Mémoire", le 31 mars dernier.
Pierre Dumas, membre chroniqueur, a rédigé un
fascinant texte à partir d'une entrevue avec un des descendants
de la famille Forget, anciennement propriétaires des terres sur
lesquelles fut installée la station de ski du mont
St-Gabriel.en !953. Des descendants de la famille Forget
étaient présents pour fêter avec nous. Le
gérant du Ski Lodge a souhaité la bienvenue à
tous, le maire de Ste-Adèle a félicité
l'initiative de la SHGPH et Pierre Gravel, le président,
a.attiré notre attention sur le contenu du bulletin. Un
peu d'histoire, des souvenirs de notre patrimoine, des photos couleurs
sur 40 pages, une bonne lecture en perspective. A remarquer, la
"boîte à questions" inaugurée par Carmelle
Huppé responsable des mardis de la
généalogie, qui servira à créer des
liens entre ceux et celles qui travaillent à retracer leurs
ancêtres. Un verre de vin et le chaud soleil ont ajouté au
plaisir de se retrouver dans une atmosphère de fête en ce
beau jour de printemps.
La prochaine parution de la Mémoire est due pour la fin juin. A bientôt,
Jeanne Maranda, 6 avril, 2011
6 - Conférence du samedi 16 avril 2011 Serge Laurin: Ma conception de l’Histoire, mon œuvre à l’appui
Historien
avantageusement connu, il a été professeur d’Histoire au
CEGEP de Saint-Jérôme durant près de trente ans.
Licencié en Histoire de l’Université de Montréal,
détenteur d’un baccalauréat en Sciences Politiques de
l’UQAM, chercheur –associé à l’INRS-Culture et
Société au cours des années 80.
Monsieur Laurin a publié plusieurs ouvrages dont l’Histoire des
Laurentides en 1989. Rouge Bleu, la saga des Prévost et des
Nantel en 1999 et plus récemment l’Histoire de
Saint-Jérôme (2010)
7 - Le 30 avril 2011 Table ronde «Ma roue de paon»
Échanges entre dix généalogistes membres de la
Société sur l’élaboration de leur arbre
généalogique et des pages d’histoire marquantes
vécues par leurs ancêtres.
Responsables de l'activité:
Carmelle Huppé et Fernand Bélanger
8 - Le samedi, 21 mai 2011 Souper de homards
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9 - Le 18 juin 2011 L'assemblée générale annuelle
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